Samedi 20 mars à 20h30
Dimanche 21 mars à 17h
Le 104
104 rue d’Aubervilliers
75019 Paris
M°Riquet
Plein tarif : 21 euros
Tarif abonnés : 15 euros
Tarif réduit : 11 euros
Informations sur le tarif réduit et abonné, cliquez ici
Chorégraphie et mise en scène de diana théocharidis Musique de pablo ortiz et kaija saariho
Avec :
Romina Pedroli, danseuse
Jorge Dermitzakis, danseur
Aníbal Jiménez, danseur
Ansi Karttunen, violoncelle
Emilio Basaldúa, scénographie
Gonzalo Córdova, lumières
Dans l’espace conçu pour la danse par Diana Theocharidis, l’eau renvoie à un univers de souvenirs personnels et collectifs, à la mémoire et à l’oubli. Pour elle, « l’eau est le territoire des souvenirs ; le territoire de la mémoire et des troubles de la mémoire. L’eau éloigne, sépare, éclate en images, reflète, submerge et transmet. Elle laisse entrevoir des restes, cachés sous sa surface. Un paysage qui contient, en désordre – ou au moins dans un ordre non évident – le monde entier, et dans lequel les frontières s´effacent, comme s´effacent les limites entre les eaux. Musiques presque oubliées, danses perdues, fragments de danses argentines traditionnelles et d’anciennes danses grecques. J’imaginai dès le début l’eau comme un lieu élémentaire, capable de contenir sous une forme discontinue – et toujours incomplète – cet univers de mémoires personnelles et collectives. Écrire est, d’une certaine manière, transcrire. Se souvenir, c’est aussi réécrire. Les sons et les mouvements passent d’un instrument à un autre, d’une époque à une autre, de langues étrangères à des langues connues, familières, à travers des lieux différents et des sujets différents. La mémoire est un nouveau commencement, comme l´eau, qui dessine une nouvelle carte pour des espaces connus et qui comprend cet ensemble de fragments ».
Tout est retranscrit, ou transformé, au passage d’un monde à l’autre, à travers les interprètes : le violoncelliste finlandais Anssi Karttunen – qui fait le lien entre les tangos finlandais et argentin mais aussi entre les deux compositeurs –, Jorge Dermitzakis né à Buenos Aires mais d’origine grecque, qui passe avec aisance de la danse traditionnelle grecque au tango argentin, Aníbal Jiménez, danseur traditionnel argentin, et Romina Pedroli, danseuse contemporaine.
A choreography of Diana Theocharidis
> Saturday, March 20 and Sunday, March 21
Le 104
With Transcripción, Diana Theocharidis creates a dream world, a space of memory of dance and music, in which water, the central, primordial element, erases the borders between Argentinian and Finnish tangos, solo cello (Anssi Karttunen) and electronic music and refers to a universe of personal and collective memories, to remembrance, to forgetting. Transcripción, a performance at the crossroads of different worlds, is the fruit of the meeting between the choreographer Diana Theocharidis, her Argentinian compatriot, the composer Pablo Ortiz, and the Finnish composer Kaija Saariaho.