5€ par élève
Solange ARNETTE
01 45 44 84 23
LUNDI 12 MARS À 14H • CM, COLLÈGE, LYCÉE
Le BONGSAN TALCHUM marie danse, musique, dialogues et scènes mimées. Plein de vie et d’humour, il présente une suite de 7 saynètes
satiriques jouées par des masques aux couleurs vives réalisés en papier mâché.
La sagesse populaire coréenne y épingle
les petits travers humains : aristocrates bernés par leurs valets, moines corrompus, vieillards séduits par de jeunes femmes.
On pense ici bien-sûr à Molière : comme chez ce dernier, le BONGSAN permet de dénoncer les abus d’une société hiérarchisée
grâce à des personnages caricaturés... et le rire est assuré !
1 heure de spectacle + 30 minutes de discussion avec les artistes (en présence d’un traducteur)
5€ par élève, les accompagnants bénéficient de places exonérées.
MARDI 10 AVRIL À 14H • CE, CM, COLLÈGE, LYCÉE
Le YAKSHAGANA GOMBEYATA est un théâtre de marionnettes dont le répertoire puise dans les épisodes picaresques des grandes épopées indiennes, le Râmâyana en particulier.
Pour cette représentation, les élèves découvriront les aventures du dieu-singe Hanuman, parti à la recherche
de la princesse Sita....
Avec une grâce et une virtuosité étonnantes, les marionnettes YAKSHAGANA dansent sur la scène au rythme des tambours, sautent à cheval, volent dans les airs et combattent à l’épée ou à la lance.
Assistant pour la première fois à un spectacle de marionnettes Yakshagana
dans le village d’Uppinakudru, Chérif Khaznadar, fondateur de la
Maison des Cultures du Monde, écrit :
« Quelle merveille, quel enchantement !
Jamais nous n’avions vu en Inde de marionnettes aussi belles, aussi
bien manipulées, aussi vivantes !"
Au-delà de la découverte culturelle, un spectacle truculent, plein d’humour
et de poésie, portée depuis plusieurs générations par la troupe de la famille Kamath.
1 heure de spectacle + 30 minutes de discussion avec les artistes (en présence d’un traducteur)
5€ par élève, les accompagnants bénéficient de places exonérées.
VENDREDI 11 MAI À 10H • CM, COLLÈGE ET LYCÉE
Chaque année, à la mi-juillet, Paucartambo, paisible bourg de l’Altiplano péruvien, accueille des milliers de participants venus fêter ensemble la Vierge du Carmel. Diverses confréries de danse et de musique, costumées et masquées, symbolisent différentes composantes de la société péruvienne.
Parmi elles, les QHAPAQ NEGRO incarnent des esclaves noirs amenés dans la région pour travailler dans les mines et qui se seraient échappés lors des fêtes de la Vierge afin d’y participer.
Pendant quatre jours d’affilée, les QHAPAQ NEGRO défilent en dansant dans les rues de Paucartambo. Chantant en espagnol et en quechua, ils font pénétrer les spectateurs dans un univers de piété empreinte d’une grande mélancolie.
Un ensemble de musiciens comprenant un violon, une flûte quena, un accordéon, une harpe et une grosse caisse les accompagnent.
Devenir QHAPAQ NEGRO est un acte mystique ; c’est aussi l’affirmation, à travers le personnage du « nègre marron », du libre arbitre de chaque individu.

1 heure de spectacle + 30 minutes de discussion avec les artistes (en présence d’un traducteur)
5€ par élève, les accompagnants bénéficient de places exonérées.